Compétitivité des sites marchands sur Internet

Pourquoi les prix sont en général plus bas sur Internet ?

Il est fréquent de constater, sur Internet, des prix de vente plus bas que dans le commerce classique, y compris la grande distribution.
Comment cela se peut-il ?

 

Raisons économiques évidentes

Un magasin classique implique des frais parfois énormes liés à son implantation :

  • coût du local (droit au bail ou pas de porte)
  • travaux d’installation (vitrines, présentoirs…)
  • coût des équipements (caisses, étiquettage,surveillance contre le vol…)
  • coûts liés à la présence des clients (aménagements, confort, sécurité, signalisation, présentation etc.)
  • impôts locaux (C.E.T.), taxes locales…

Tous ces éléments ont nécessairement une incidence sur les prix de vente pratiqués !

Un magasin « virtuel » pourra au contraire naître avec bien moins de frais :

  • le local coûte beaucoup, beaucoup moins cher (l’emplacement n’est plus un critère de réussite)
  • pas besoin de vitrines, présentoirs, etc.
  • pas les mêmes besoins en équipements (pas de caisse par exemple)
  • pas de présence de clients = moins de frais
  • impôts locaux, taxes locales moindres car on peut choisir son implantation là où c’est à moindre coût sur ce plan.

On comprend alors que les sites e-commerce soient plus compétitifs !

Internet est-il vraiment GRATUIT ?

Oui… et Non !

Qui finance ?

Les supports matériels

Tout d’abord, chacun de nous apporte sa contribution financière en payant son abonnement Internet à son opérateur ou fournisseur d’accès (FAI). Ce dernier finance à son tour une partie du réseau national (ce qui permet à Internet de parvenir jusque chez nous).
Ensuite, les hébergeurs de sites perçoivent les abonnements des sites que nous fréquentons ; ils financent à leur tour les interconnections entre les réseaux terrestres continentaux.
A un niveau supérieur, d’autres structures ou sociétés financent les câbles sous-marins, les liaisons satellites nécessaires au réseau mondial qu’ils louent ensuite aux partenaires concernés.

Il est donc clair que l’architecture matérielle d’Internet est financée par ses acteurs et utilisateurs en grande partie ; des structures politiques (départements, régions, état) interviennent aussi ici ou là quand c’est nécessaire, comme pour aujourd’hui, faciliter et accélérer le passage à la fibre optique généralisée.

Le contenu

Pour ce qui est du contenu, les choses se présentent différemment.
La majorité des sites Internet est en accès gratuit ; seuls quelques rares sites très fermés n’autorisent l’accès qu’à leurs propres abonnés.

Les sites marchands sont bien évidemment eux, en accès gratuit : irions-nous faire des achats en un lieu où nous devrions payer un droit d’entrée ?

Il faut cependant prendre acte que de nombreux sites ne sont « gratuits » qu’en apparence ; les fonctionnalités de base sont offertes, mais les autres sont accessibles sous abonnement payant. C’est le cas de nombreux sites de jeux par exemple, ou encore de sites spécialisés dans un domaine donné (généalogie, sites de rencontres…).

Il existe aussi des sites – et non des moindres – qui sont totalement et réellement gratuits, qui nécessitent parfois d’énormes moyens matériels et humains… C’est le cas des moteurs de recherche ; mais comment bouclent-ils leurs budgets ?

La… publicité !

La source de revenus, c’est comme beaucoup d’autres médias : la publicité.

Publicité pour les annonceurs classiques du marché, auxquels s’ajoutent celle des sites eux-mêmes, soucieux de toujours maintenir une audience, une notoriété, et partant, une… rentabilité !

Ainsi, Google génère avec son moteur de recherche des revenus considérables. Chaque fois qu’un internaute clique sur un lien commercial – ils sont situés en tête de liste d’une recherche, et sur le côté droit également -, ce sont des petites sommes qui font vite un grand fleuve !

De même, une véritable industrie s’est développée, pour insérer sur des sites demandeurs (et rémunérés pour cela) des encarts publicitaires qui finalement – s’ils ne sont pas en nombre excessif – permettent de :
– faire vivre économiquement le site
– faire vivre la régie publicitaire
– satisfaire les annonceurs en leur apportant des clients.

Les dons

De nombreux sites ont recours à une autre approche ; plutôt que de gêner les internautes avec des encarts publicitaires et risquer de perdre de l’audience, ils… demandent l’aumône en quelque sorte.
C’est le cas notamment de sites dédiés par exemple aux logiciels « Open Source » qui reposent sur du bénévolat ; le site Wikipedia ne vit que grâce à ses sponsors dont vous faites peut-être partie…

Conclusion : Pour soutenir un site gratuit qui vous plaît, pensez à cliquer de temps à autre sur un des ses panneaux publicitaires OU faites-un don !

Protection des paiements par CB sur Internet

Pour sécuriser encore plus les paiements par carte bancaire (CB) sur internet, les banques mettent progressivement en place un système de sécurisation supplémentaire.

Rappel : Les transactions par CB sur internet ne sont pas protégées autant que les transactions CB classiques. En effet, lors d’un achat chez un commerçant, votre transaction est validée par la saisie de votre code confidentiel. Sur internet, ce code n’est pas utilisé. Dès lors, quiconque étant en possession d’une CB (volée ou trouvée) peut valablement l’utiliser pour faire un paiement sur internet… Et même, avant la saisie du cryptogramme (3 chiffres au dos de la CB), un simple ticket de CB permettait de faire de même !

Pour pallier ce problème, les banques mettent en place la saisie d’un code que seul le propriétaire de la CB peut connaître.

Ancien système :

Site commercial (Montant à régler) -> Site bancaire (banque du site commercial) -> Client (saisie des coordonnées de la CB) -> Site interbancaire d’autorisation (vérifications) -> Site bancaire (accord de paiement) -> Site commercial (paiement reçu).

Nouveau système :

Site commercial (Montant à régler) -> Site bancaire (banque du site commercial) -> Client (saisie des coordonnées de la CB) -> Site interbancaire d’autorisation (vérifications) -> Site bancaire de la CB (saisie du code de confirmation) -> Site bancaire (accord de paiement) -> Site commercial (paiement reçu).

Ainsi, un paiement au moyen d’une CB volée ou « empruntée » ou encore « trouvée » n’est plus possible !

Selon la banque, le système de code de confirmation peut varier ; il faut se renseigner auprès de sa banque !

==> Il vous appartient de faire la demande de la mise en place de ce système de sécurité auprès de votre banque !

==> Sinon, vous ne pourrez plus faire de paiement par CB sur internet !

Les virus, pour quoi faire ?

Comme un virus biologique, un virus informatique est un petit programme qui s’infiltre dans un ordinateur, pouvant y causer des dégâts ou permettant à son auteur de prendre le contrôle de l’ordinateur infecté à distance. Un virus peut s’infiltrer hélas par de nombreuses portes (courriel, fichier, connexion non protégée et même images).

Avant l’arrivée d’Internet, les virus étaient très souvent destructeurs ; effacements de données, blocage de l’ordinateur et ce genre de choses… L’élément déclencheur pouvait être une date donnée (vendredi 13 par exemple)…
Depuis l’avènement et la diffusion à grande échelle d’Internet, ils cherchent le plus souvent à permettre à leurs auteurs de prendre le contrôle de notre ordinateur, à notre insu, le plus discrètement possible.

Pour faire quoi ?
– transmettre à leurs auteurs tout ce que nous tapons sur notre clavier, comme par exemple un mot de passe, un numéro de carte bancaire, des adresses e-mail, pour ensuite les utiliser de manière frauduleuse ou du moins abusive.
– pour faire de notre ordinateur un « agent dormant » que l’on peut réveiller à tout moment, et à qui on ne pourra donner des ordres en toute discrétion comme :

  • se connecter un site Internet donné,
  • envoyer des mails à une adresse donnée.

Ceci permet de lancer une attaque massive à (plusieurs dizaines, centaines de milliers de messages simultanés) sur un site cible, lequel, ne pouvant répondre à autant de sollicitations, est obligé de fermer ses portes parfois pendant plusieurs heures. S’agissant d’un site commercial ou bancaire, le coût financier n’est pas anodin ! C’est hélas une nouvelle forme de criminalité ou encore de terrorisme, où un seul individu peut générer d’énormes dégâts et rester totalement impuni.

Conclusion :
Pour ne pas vous prêter à de telles manœuvres sans le savoir, veillez à ce que votre antivirus soit toujours à jour et actif !

Logiciel « OPEN SOURCE » (ou LIBRE) : c’est quoi ?

Un logiciel est un programme informatique destiné à un usage particulier ; par exemple, un logiciel de retouche de photos permet de corriger des défauts d’une prise de de vue photographique ; un logiciel de comptabilité permet d’enregistrer sa comptabilité…

Certains logiciels sont très complexes à réaliser, et ils représentent souvent une quantité de travail (pour les réaliser) qui s’expriment en années/homme. Cela représente souvent un investissement financier très important que seules d’importantes sociétés (les éditeurs) peuvent réaliser. Elles récupèrent ensuite, en vendant ce logiciel en grandes quantités, la mise de départ. Nous sommes donc en face d’une véritable industrie, comme dans bien d’autres domaines.

Développer (écrire ou encore réaliser) un logiciel de jeu graphique nécessite de réunir de nombreuses compétences : scénaristes, graphistes, dessinateurs, animateurs, programmeurs, testeurs, traducteurs et même juristes ! Le prix de vente est donc justifié le plus souvent !

Mais il arrive aussi que, pour certains logiciels, le nombre d’exemplaires vendus permettrait de faire baisser le prix de vente, et bien souvent hélas, il n’en est rien ! D’autres fois, c’est une situation de quasi monopole (sur un sujet donné) qui permet à l’éditeur de fixer librement (en général… le plus cher possible) son prix de vente ! Par exemple, Windows de Microsoft pourrait voir son prix baisser, alors qu’il n’en est rien, parce qu’aucun concurrent sérieux ne peut aujourd’hui rivaliser avec lui…

Sur un autre plan, les éditeurs nous obligent souvent aussi à suivre leurs choix : tel logiciel n’est compatible qu’avec tel autre… du même éditeur ! Et aussi, personne n’a le droit de connaître le contenu source du logiciel, ce qui pose quelquefois problème.

Face à ces abus divers, des informaticiens ont choisi, il y a déjà plusieurs années, de mettre sur le marché des logiciels dits libres, ou encore ouverts et surtout GRATUITS ! C’est ce principe que l’on appelle « OPEN SOURCE » (source ouverte).

Ainsi est né « Unix » (plus connu aujourd’hui sous le nom de Linux) qui est un système d’exploitation d’ordinateurs (concurrent de Windows) ; ainsi est né « Open Office » qui est une suite bureautique (traitement de textes, tableur, base de données) également concurrente de Microsoft Office…

Comment cela peut-il se faire ? Par du bénévolat de la part d’informaticiens, par des dons d’utilisateurs qui permettent de financer les besoins courants de distribution, par le mouvement de recommandation de chaque utilisateur !

Citons quelques exemples de programmes libres (il en existe des centaines) :

– GIMP : logiciel de dessin/retouche d’images

– BLENDER : logiciel de création graphique animée en 3D

– WIKIPEDIA : encyclopédie universelle gratuite.

Ce mouvement, à n’en pas douter, a de l’avenir devant lui !

Mon ordinateur est-il « obsolète » ?

La notion d’obsolescence est très utilisée en informatique, presque galvaudée !
Obsolète signifie hors d’usage (dans le sens ne plus être utilisé) et en informatique, cela signifie à peu près : vieux, mais encore davantage dépassé.

Cela tient au fait que les progrès de nos chers ordinateurs restent conséquents ; on estime que leur puissance double tous les dix-huit mois environ !
Dès lors, un ordinateur qui date de trois ans seulement, passe pour une « trottinette » à côté d’un ordinateur du jour ! Il a en effet « seulement » environ 25% de la puissance de son descendant.

Alors, on peut être tenté de changer de machine… Mais le jeu en vaut-il la chandelle ?

Changeriez-vous de voiture au seul motif qu’un nouveau modèle est plus puissant que le modèle que vous possédez ? Sûrement pas, je pense !

Il en va des ordinateurs comme de tout ce qui fait notre univers personnel : l’usage qu’on en fait est le seul bon motif d’envisager un changement.

Si vous vous passionnez pour certains logiciels graphiques (la 3D arrive aussi dans nos PC), et si vous en avez les moyens, pourquoi ne pas vous faire plaisir ?
Sinon, on se rend vite compte que plus un ordinateur est puissant, plus Windows et tous les logiciels lui en demandent un peu plus ; de sorte qu’on ne voit pas franchement une plus grande rapidité dans son quotidien, mais l’aspect visuel est grandement amélioré il est vrai, au plan graphique notamment.

Une journée sans Internet ?

Sonnerie du réveil, toujours trop tôt !
Pendant que je prépare et prends mon petit-déjeuner , mon ordinateur commence à s’éveiller lui aussi.

Un coup d’œil sur la météo du jour, puis les grands titres de l’actualité. J’ouvre mon logiciel de messagerie et je file sous la douche.
À mon retour, je consulte rapidement les courriels reçus.
Un coup d’œil sur mon compte bancaire : le virement de mon salaire est arrivé, j’en profite pour virer une somme sur mon compte épargne.
Avant de partir travailler, un coup d’oeil sur le site de La Poste : le colis que j’attends me sera livré demain ! Il s’agit d’un livre que j’ai commandé… sur Internet.

De retour de ma journée de travail, je consulte à nouveau ma boîte à lettres, je réponds à un ou deux courriels. Je lance mon programme de messagerie instantanée, ce qui me permet d’échanger quelques mots avec un cousin et voir quelques photos de son dernier rejeton ! Pour finir un tour sur mon site de jeu : hélas, je ne suis toujours pas millionnaire ! Puis un coup d’œil sur les programmes de télévision de ce soir : rien ne retire mon attention.
Ce sera donc une soirée culture en allant de lire des livres rares sur Internet, tout en écoutant (légalement) de la musique.

Demain… sera un autre jour !
Shopping, promenade sur les sites de chasse de socialisation enfin…, si je le veux bien !

Quid des sites de rencontres ?

Les sites de rencontres : à éviter ou pas ?

On peut scinder en deux cette famille de sites :

  • les sites de rencontre à connotation sexuelle avouée : a vous de voir par vous-mêmes !
  • les autres sites. Parmi ceux -ci, deux groupes :
    • Les rencontres amicales
    • Les rencontres affectives

 

Les sites de rencontres amicales sont nombreux et variés, et en général organisés autour d’une idée directrice et fédératrice. Par exemple, les amis de la philatélie, les anciens élèves de telle ou telle école…

Tous les sites sérieux permettent de correspondre avec autrui sans avoir à révéler sa propre adresse mail : pas de risque de se faire envahir contre son gré !
Il peut être plaisant d’échanger avec d’autres personnes sur un thème de prédilection ou encore de retrouver d’anciens camarades de classe !
Les sites de rencontres affectives sont organisés autour de ce thème précis et offrent en général des services gratuits de base et d’autres, plus élaborés, mais payants. On peut ainsi tester le site sans bourse délier, c’est appréciable !
Si certains de ces sites ont une approche particulière pour proposer des candidats et candidates ayant le bon profil., d’autres vous laissent procéder vous même a vos recherches sur certains critères. Une fois les personnes sélectionnées, on essaie d’entrer en contact (les messages transitent par le site) et si le courant passe, les messages se multiplient ; puis on décide de communiquer directement par mail ; puis on se téléphone, puis… on décide de se rencontrer ! Et c’est souvent, oui, que débute ainsi une nouvelle page de vie !
Inconvénients

– Les femmes sont souvent sollicitées par des hommes qui ignorent leurs attentes pourtant exprimées clairement ; on peut en général bloquer les indésirables ou mieux, ne pas afficher de photos dans un premier temps ou encore donner des faux renseignements comme âge : 101 ans. C’est efficace !
– Les hommes sont souvent sollicités par des femmes jeunes, du monde entier, qui cherchent à se caser alors qu’elle n’ont en général aucun avenir dans leur pays natal (recherche de visas pour l’Europe).
– Les deux sexes sont sollicités par des homosexuel(le)s en recherche de partenaires même si on affiche son hétérosexualité !

Malgré ces inconvénients, les sites de rencontres permettent de faire des rencontres que la vie n’aurait pas permises. Lorsqu’on divorce, lorsqu’on perd son conjoint, tout le monde rentre dans une phase de repli sur soi et une rencontre classique devient de moins en moins probable. Essayez !

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